Publié le 29/01/2009 à 12:00 par marocsclerose

Un essai de phase I « GRNOPC1 » est mené sur un petit nombre de patients afin d'évaluer la tolérance pour l'homme d'une thérapie innovante pour traiter des patients souffrant de graves lésions de la moelle épinière
Ceci marque l'aube d'une nouvelle ère dans la thérapie médicale, Il s'agit de la première thérapie cellulaire pouvant être produite de la même manière que des traitements biologiques ou des anticorps.
L'objectif de l'essai GRNOPC1 est d'injecter sur des volontaires paralysés des cellules dérivées de cellules souches embryonnaires humaines, dans l'espoir qu'elle puissent régénérer les cellules nerveuses endommagées et, potentiellement, permettre à la personne paralysée de retrouver la sensibilité et les capacités de se mouvoir.
Les cellules souches embryonnaires sont les seules cellules souches à avoir la capacité de se développer en n'importe quel type de cellules.
Ce caractère pluripotent de ces cellules leur donne un énorme potentiel pour guérir des maladies incurables du cancer à la maladie d'Alzheimer.
La principale difficulté pour les chercheurs est d'obtenir que les cellules souches embryonnaires "se différencient" pour devenir les cellules qu'ils souhaitent obtenir, sans risquer de se transformer en cellules indésirables comme des tumeurs.
Publié le 06/11/2008 à 12:00 par marocsclerose
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56454.htm
Une étude menée sur 257 patients atteints de sclérose en plaques montre que l'acide fumarique [1], communément utilisé dans le traitement contre le psoriasis [2], est également efficace contre la sclérose en plaques. Capable d'influencer le système immunitaire, l'acide fumarique a, chez les patients traités, diminué de 70% la formation de nouveaux foyers d'inflammation et de près d'un tiers le nombre de poussées de sclérose en plaques.
L'acide fumarique a été utilisé contre le psoriasis pour la première fois par un biochimiste, lui-même atteint par cette maladie. C'est aujourd'hui le moyen thérapeutique le plus employé contre le psoriasis. Cette maladie est, à l'instar de la sclérose en plaques, une affection auto-immune, les défenses immunitaires s'attaquant à des cellules du soi. Dans le cas de la sclérose en plaques, la couche de protection de myéline des cellules nerveuses est détruite.
Les chercheurs autour du Prof. Gold à Bochum ont mené des études sur des animaux et des êtres humains. Les deux séries de tests ont montré que l'acide fumarique pourrait être une substance hautement active pour le traitement des scléroses en plaques qui se développent sous forme de poussées. Cet acide protège les cellules nerveuses à l'aide d'un facteur de transcription cellulaire, Nrf2.
"L'acide fumarique serait une des premières substances capable de ce que l'on appelle la neuroprotection dans le traitement de la sclérose en plaques. En outre, cette substance est tout à fait adaptée à une utilisation combinée avec des interférons [3], car elle en complète les effets.", commente le Prof. Gold. Les chercheurs de Bochum espèrent maintenant, grâce à de nouvelles études, pouvoir améliorer les traitements contre la sclérose en plaques.
Publié le 24/10/2008 à 12:00 par marocsclerose

WASHINGTON (AFP) — Un traitement contre une forme de leucémie est prometteur pour traiter la sclérose en plaques, non seulement en arrêtant la progression de la maladie mais aussi en inversant ses effets, selon une étude clinique britannique publiée jeudi dans la revue américaine New England Journal of Medicine.
"La capacité de cet anti-cancéreux (Alemtuzumab) est sans précédent pour favoriser la réparation du cerveau", souligne le Dr Alasdair Coles, professeur de neurologie clinique à l'Université de Cambridge (Grande-Bretagne) qui a coordonné de nombreux aspects de l'essai clinique de phase 2.
"Nous avons constaté que le traitement, s'il est administré suffisamment tôt, peut efficacement arrêter la progression de la maladie et restaurer les fonctions perdues en induisant la réparation des tissus cérébraux endommagés", souligne-t-il
Selon ce neurologue, "Alemtuzumab est le traitement expérimental contre la sclérose en plaques le plus prometteur". "Nous espérons que ces résultats seront confirmés par un essai clinique de phase 3, c'est-à-dire un certain degré de guérison des effets encore considérés comme irréversibles" de cette maladie.
De nombreux participants à l'essai clinique de phase 2 traités avec Alemtuzumab ont effectivement recouvré une partie des fonctions physiques perdues en étant moins handicapés trois ans après le début du traitement.
Cette étude, financée par la firme américaine de biotechnologie Genzyme et le laboratoire allemand Bayer Schering Pharma AG, a ainsi montré qu'Alemtuzumab a réduit le nombre d'attaques chez des patients souffrant de sclérose en plaques de 74% supplémentaires par rapport à ceux traités avec l'interferon beta-1a, la thérapie actuelle la plus efficace contre cette maladie.
Encore plus important, l'Alemtuzumab réduit de 71% supplémentaires le risque cumulé d'incapacité résultant de la sclérose en plaques.
L'essai clinique a été conduit sur 334 patients souffrant de sclérose en plaques à un stade précoce et qui n'avaient pas été traités précédemment.
Une partie de ces malades ont tout d'abord pris une ou deux doses d'Alemtuzumab par intraveineuse pendant cinq jours et le même traitement a été répété douze mois plus tard pendant trois jours. Un autre groupe témoin a reçu des injections d'interferon beta-1a trois fois par semaine.
Les patients ont été suivis pendant trois ans pour déterminer l'efficacité des deux traitements aussi bien que leurs effets sur leur incapacité.
Publié le 06/10/2008 à 12:00 par marocsclerose
Oui ce n’est pas chez nous
Dommage que nous cherchons à imiter l’occident sur ce qui n’a aucune productivité.
Dommage que chez nous faut être riche pour pouvoir tomber malade autrement t’as pas de solution… c’est au bien être en forme ou bien laisser la place à ceux qui peuvent vivre.
Notre point fort était la solidarité familiale et on n’avait pas besoin des autres. Puis quand cette dite solidarité a disparue pour imiter l’occident nous nous sommes retrouver sans famille et sans ami.
Et oui Quel malheur.
Publié le 04/10/2008 à 12:00 par marocsclerose
Je vivais dans un monde aux jours obscurs
Lorsqu'une maladie, merdique, vint m'émouvoir à l'extrême,
un IRM de Satan, dignes d'une peinture,
Des démyélinisations de formes rarissimes,
Vinrent tous ensembles m'éblouir
Me faisant même croire que c’était la fin,
Tel un mort à qui on tiens encore la main,
Et dont la patience est celle de Ayoub .
Cette femme forte, Sep, c'est moi.
Et ce faible espoir, qui passe avec légèreté,
Tu le sais, SEP, je le vois.
Casse-Toi SEP avec dignité
Je vais te vaincre, et je le crois.
Publié le 24/09/2008 à 12:00 par marocsclerose
Ghislaine Bloch
Mardi 23 septembre 2008
S'il existe bien des traitements qui soulagent la sclérose en plaques, il n'y a en pas, à ce jour, qui puissent la guérir. Bien que fréquente, cette maladie conserve une part de mystère. Sa cause reste méconnue, d'où la difficulté de découvrir un traitement curatif. Mais plusieurs facteurs de risque ont été identifiés. «Une prédisposition génétique joue un rôle indéniable, mais ne suffit pas à expliquer le déclenchement de la maladie. Des facteurs environnementaux, en particulier des microbes, pourraient contribuer à son apparition», explique Renaud Du Pasquier, médecin neurologue au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).
Adultes porteurs
Renaud Du Pasquier et Samantha Jilek, biologiste à l'Université de Lausanne, se sont penchés sur Epstein-Barr, un virus responsable de la mononucléose infectieuse. Ce virus se transmet essentiellement par la salive. Une fois entré dans l'organisme, il se loge dans les ganglions où il demeure toute la vie sous forme silencieuse, sans donner de récidive. En général la contamination se produit dans l'enfance ou au moment de l'adolescence. On estime que plus de 80% des adultes sont porteurs du virus Epstein-Barr.
Rôle déclencheur
Ce virus infecte une certaine catégorie de globules blancs, nommés les lymphocytes B ainsi que d'autres globules blancs, les lymphocytes T CD8, qui sont chargés d'empêcher la prolifération du virus.
«Nous avons étudié le comportement des lymphocytes T CD8 dans une cohorte de 164 personnes. Certains étaient atteints de sclérose en plaqueS débutante, d'autres d'une forme chronique, et certains patients ne souffraient pas de cette maladie, explique Renaud Du Pasquier. Nous avons constaté que les lymphocytes T CD8, reconnaissant spécifiquement le virus Epstein-Barr, réagissaient plus fortement dans le sang des personnes qui étaient au tout début de la sclérose en plaques mais pas chez les autres groupes. Le virus Epstein-Barr pourrait donc jouer un rôle déclencheur de la sclérose en plaqueS.» Les travaux des deux chercheurs lausannois ont été publiés dans la revue scientifique Brain et ont été sélectionnés par F1000 Medicine, un guide qui sélectionne les 1000 publications qui contribuent le plus à l'avancée de la médecine.
Un traitement plus ciblé
Une des hypothèses qui pourrait expliquer le lien de causalité entre ce virus et la sclérose en plaques serait que ces lymphocytes T CD8, «très excités», s'attaquent non seulement au virus Epstein-Barr mais également aux cellules qui produisent la myéline, à savoir la gaine isolante entourant les nerfs. Celle-ci serait à tort reconnue comme étrangère par le système immunitaire. C'est ce qu'on appelle d'ailleurs une réaction auto-immune.
«Si nous parvenons à mieux comprendre la dérégulation immunitaire, nous parviendrons peut-être à développer un traitement plus ciblé», souhaite Renaud Du Pasquier.
© Le Temps, 2008 . Droits de reproduction et de diffusion réservés.
Publié le 19/09/2008 à 12:00 par marocsclerose
PAYS-BAS • Le cannabis peut être cultivé à des fins thérapeutiques
La Cour suprême néerlandaise a statué : aux Pays-Bas on pourra désormais cultiver son propre cannabis pour des raisons médicales. Jusqu'à présent, la culture individuelle était interdite. On ne pouvait se procurer légalement du cannabis que sur prescription médicale, en pharmacie, la production se faisant sous le contrôle de l'Etat. Wim Moolag, un malade atteint de sclérose en plaques, ne parvenait pas à trouver en officine la variété de cannabis qui soulage ses douleurs et avait décidé de la faire pousser lui-même. Arrêté par la police, il avait dû payer une lourde amende, avant de porter son cas devant la justice. Le 17 septembre, la Cour suprême néerlandaise a donc jugé que "des circonstances exceptionnelles" pouvaient permettre de surseoir à la loi et a admis que "seul le cannabis" cultivé par M. Moolag "[pouvait] lui apporter des effets bénéfiques". Une décision qui pourrait faire jurisprudence.
Publié le 21/07/2008 à 12:00 par marocsclerose
Merci Mme Assia, Nadia, Batoul, bnouni, Rachid, Idrissi, Siham, Nizar, Adil et la liste est longue.
Merci d’avoir marqué votre passage par vos commentaires qui viennent enrichir ce blog timide.
Aujourd’hui, je vous raconte une souffrance d’autre style !
Comme c’est l été, je voulais faire comme toutes les mamans, offrir à mes fils des vacances au bord de la plage qu’ils oublient un peu que leurs maman est malade et que je me change les idées au milieu de nulle part entre sable et mer.
Chose faite, avant de partir je me suis assuré que mon frigidaire et bien en marche et que mes injection REBIF sont bien placées et je n’ai ramené que ce dont j’aurai besoin …..15 jours je dois rentrer chez moi, les enfants ne veulent pas mais bon, c’est aussi question de finance…
La surprise,
Je fais sortir une injection du frigidaire et je me pique après 30 minutes.
Elle ne passe pas comme d’habitude. Des effets secondaires que je ne connais pas mais je me dis que c’est peut être la fatigue du voyage.
Puis, je ne sais par quel hasard, j’ouvre mon frigidaire et je m’aperçois qu’il était éteinte (position off) pendant mes quinze jours d’absence.
Je suis perdue, il ne s’agit pas seulement d’une injection périmée mais d’un traitement de 40 jours jeté dans la poubelle.
Mon médecin me dit de ne rien faire en attendant la nouvelle prise en charge partielle qui est toujours dans le doute ………
J’ai peur.
Publié le 25/06/2008 à 12:00 par marocsclerose

LE SERVICE DE NEUROLOGIE DE L’HOPITAL MILITAIRE D’INSTRUCTION MOHAMED V, CHU DE RABAT ET L’ASSOCIATION AMMASEP DES MALADES PORTEURS DE SCLEROSE EN PLAQUES
ORGANISENTLA , PREMIERE JOURNEE PORTES OUVERTES DE LA SCLEROSE EN PLAQUES DE LA REGION DU GHARB-CHRARDA-BNI HSSEN VISITES, CONTACTS ET EXAMENS CLINIQUES SPECIALISES, GRATUITS POUR LES MALADES CONNUS OU EN PHASE DE DIAGNOSTIC RENDEZ VOUS :
LE SAMEDI 28 JUIN 2008 DE 8 HEURE A 14 HEURE A LA SALLE DE CONFERENCES DE L’HOTEL MAAMORA, PLACE ADMINISTRATIVE, CENTRE VILLE DE KENITRA
PARTICIPANTS : LES MEDECINS NEUROLOGUES, RHUMATOLOGUES, OPHTALMOLOGUES, LES PHARMACIENS ET LES KINESITHERAPEUTES, SONT INVITES A INSCRIRE ET A INFORMER LEURS PATIENTS SUIVIS OU EN COURS DE DIAGNOSTIC, AFIN DE CONTRIBUER A LA REUSSITE DE CET EVENEMENT SCIENTIFIQUE, CIVIQUE ET DE SOLIDARITE, QUI ALLIE LES EFFORTS DES ASSOCIATIONS A CELUI DE TOUS LES SECTEURS DE SANTE. LES CONSULTANTS SONT PRIES D’APPORTER AVEC EUX LEURS DOCUMENTS MEDICAUX ASSISTANCE,
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS GRATUITESAUPRES DE , DR IDRISSI AHMED, AUX N° 03737630 ET 061252005
NOUS REMERCIONS LES AUTORITES DE LA WILAYA ET DE LA VILLE DE KENITRA, AINSI QUE LES LABORATOIRES MERCK SERONO ET LES MECENES POUR LEUR SOUTIEN
Publié le 06/06/2008 à 12:00 par marocsclerose

REMYELINISATION
Le potentiel thérapeutique des cellules souches humaines semble sans limites. Une nouvelle preuve de l'usage qui pourrait bientôt en être fait vient d'être apportée avec la publication, mercredi 4 juin, dans la revue Cell Stem Cell de résultats spectaculaires.
Des souris présentant des atteintes graves du système nerveux ont pu recouvrer une activité cérébrale quasi normale grâce à des injections de cellules souches provenant d'un fœtus humain.
Les souris de laboratoire utilisées présentent, quant à elles, une série de déficits graves avec une espérance moyenne de vie de cinq mois.
Une partie de celles (6 sur 26) auxquelles les chercheurs ont greffé, dans le cerveau, des cellules souches foetales humaines, ont présenté une amélioration notable des symptômes pathologiques. Quatre ont en outre pu vivre une année en montrant tous les signes d'une quasi-guérison. Les analyses post mortem pratiquées sur ces animaux ont démontré que la catégorie des cellules souches qui avaient été injectées dans le système nerveux central avait permis une remyélinisation de l'ensemble du cerveau ainsi que de la moelle épinière.
ESSAIS CLINIQUES EN VUE
Pour Anne Baron-Van Evercooreen, un des apports majeurs des chercheurs américains est d'avoir créé un modèle de souris à la fois démyélinisées et immunodéficientes, ce qui a permis d'utiliser des cellules foetales humaines sans rejet. Un autre apport a été de mettre au point un système d'injection dans différentes régions du système nerveux central. Quant au recours à des cellules humaines d'origine foetale, il s'inscrit clairement dans le projet de mener à terme des essais cliniques sur l'homme.
Si d'autres équipes parviennent à reproduire de tels résultats dans d'autres modèles d'affections neurologiques démyélinisantes aujourd'hui incurables, on peut raisonnablement imaginer que des essais cliniques pourront rapidement être lancés